Actions collectives

Le soutien à la parentalité

Dans le cadre de l'accompagnement social, l'équipe de travailleurs sociaux a orienté sa réflexion vers la prise en charge et l'accompagnement des parents et plus précisément sur la fonction parentale.

L’action parentalité part d’un constat simple : composé principalement de famille, 60 % du public accueilli est mineur. Les enfants sont le public majoritaire à l’AUVM. Suite à ce constat, il a été décidé de mettre en place une politique en faveur de l’enfance afin d’intégrer la dimension du lien parents/enfants à l’accompagnement social en se questionnant plus précisément sur la fonction parentale.

Formé en septembre 2009 l’Action Parentalité s’est au fil des années affinée et enrichie des sujets abordés par les parents : les limites données aux enfants, les accidents domestiques, élever un ado, l’alimentation, etc… Les enfants grandissants, les parents ont d’autres demandes qui concernent plus les adolescents. Elle répond à une condition d’amélioration de l’accompagnement social global. En effet, un parcours d’urgence peut fragiliser la relation parents/enfants. Les temps de rencontre entre parents l’équipe de travailleurs sociaux, doivent permettre d’aborder des thèmes en collectif qui préciseront par ailleurs l’approche en individuel.

Il est important de souligner ce qu’on entend par soutien à la parentalité n’est en aucune façon la « transmission d’un bon modèle » mais un accompagnement dans un cheminement toujours singulier. L’approche, délicate et pédagogique, a pour vocation de ne pas être vécue comme une intrusion dans la sphère privée des familles.

Ce que propose l’association, c’est une construction interactive individuelle et collective avec les parents, et ce, dans une démarche de coéducation. Les référentes enfances, principales actrices de l’action parentalité, sont des postes assurés par des travailleurs sociaux spécialistes de l’enfance : les éducatrices de jeunes enfants. Ces postes ont été instaurés en 2009 afin d’assurer notamment la gestion des sites collectifs. L’objectif est de proposer un accompagnement enfance et parentalité de qualité aux familles relevant d’une prise en charge ASE et aux familles qui le souhaite.

À partir des besoins, des demandes des résidentes et de leurs observations, les référentes enfance mettent en place des actions collectives centrées sur la relation parent-enfant, les pratiques éducatives, les actes de la vie quotidienne (alimentation, hygiène, nutrition…). Ces actions s’inscrivent dans le cadre de groupes de paroles, de groupes d’expression, d’animations, d’ateliers créatifs ou ludiques, de sorties loisirs ou culturelles et des conseils de maison.

Il est important, aujourd’hui dans une société où le modèle familial s’est recomposé et diversifié et/où les formes et les fonctions de la famille ont évolué, de mettre en place des actions favorisant la reprise du lien parents/enfants. Ce lien est souvent fragilisé par une situation précaire, il est donc nécessaire de le soutenir, de valoriser les rôles et compétences des parents mais aussi de les impliquer par le biais d’actions innovantes. Dans le respect du vécu, de la culture de la famille et en lien avec l’Aide Sociale à l’Enfance l’intervention de professionnels du social spécialisés dans l’enfance, les Éducatrices Jeunes Enfants permet un regard attentif sur les différentes situations et ainsi repérer les difficultés. De plus, le soutien à la parentalité joue un rôle essentiel en matière de ré- insertion sociale, de prévention de ruptures familiales et de difficultés sociales. L’accompagnement parental, c’est avant tout penser à demain et permettre d’envisager sereinement l’avenir de l’enfant.

Au quotidien :

Dans le cadre de l'action parentalité,  une éducatrice de jeunes enfants (référente enfance) est présente pour accompagner les familles et créer du lien entre. L’objectif est avant tout de proposer un espace de parole aux familles et de travailler ensemble sur le lien parent-enfants. Il ne s’agit aucunement pour les intervenantes de chercher à « éduquer »les parents ou « de faire à leur place », mais de conforter leurs propres compétences dans le respect de leur vécu et aussi de leurs cultures diversifiées. Au moment où trop d’adultes, en situation d’hébergement ou non, se trouvent au bord de la rupture, le but est aussi de soutenir ces parents en tant qu’acteurs et citoyens afin de préserver et réaffirmer les liens parents-enfants trop souvent fragilisés. D’autre part, nous avons le devoir de soutenir les parents, de les responsabiliser mais aussi de les impliquer par le biais d’actions innovantes puisqu’ils restent le ciment de tout système éducatif. Conscient de ce fait, l’approche, délicate et pédagogique, a pour vocation de ne pas être vécue comme une intrusion dans la sphère privée des familles. Ce que propose l’Association, c’est une construction collective et interactive avec les parents, et ce, dans une démarche de coéducation.

Nous rappelons la nécessité du maintien inconditionnel d’un espace de paroles pour parents en proposant des réponses aux questionnements de chacun, par l’apport d’interlocuteurs si nécessaire qui entendent leurs difficultés.

Cet espace de parole :

  • Permet aux parents d’exprimer leurs difficultés, à leur manière, sans chercher à correspondre à une norme,
  •  Soutien le mode de transmission familiale,
  •  Leur permet de réfléchir entre eux, sur les différentes manières d’être parents (en tenant compte de la mixité sociale, des différentes cultures et des trajectoires de vies des familles),
  • Valorise les compétences parentales par l’échange d’expériences (partage de connaissances)
  • Essaye de dépasser l’a priori respectif (à titre d’exemple, « les éducateurs ne nous comprennent pas » et « les parents ne font rien »),
  • Permet l’entraide mutuelle afin de créer du lien social,
  • Favorise l'évolution des pratiques de tous et suscite la réflexion,
  • Permet aux salariés de renforcer le lien de confiance et l’échange avec les familles et d’adapter notre accompagnement en fonction de chacun.

Dans le cadre de l’accompagnement social proposé par l’Association Aide d’Urgence du Val de Marne, l’équipe de travailleurs sociaux a orienté sa réflexion pour l’année 2012 vers la prise en charge et l’accompagnement des parents, se questionnant plus précisément sur la fonction parentale et la place de l’adolescent. Ainsi ces deux groupes ont décidé de travailler en transversalité suite aux constats effectués durant ces 3 années d’existence sur une action commune. En ce sens, il entend créer du lien, amener les adolescents et leurs parents à mieux se connaitre et permettre la rencontre autour de thèmes, de débats, de mise en situation, sur la communication parents/ ado. C’est pour cela que plusieurs mois ont été consacrés autour de ses rencontres.

 

L’Alphabétisation

Trop souvent, les personnes cherchant à apprendre le français sont exclues des dispositifs existants du fait de leur niveau de très grands débutants, de l’absence d’un mode de garde pour leurs enfants ou de la saturation des structures de formation existantes. 

En effet, on constate bien souvent sur le terrain un manque flagrant de structures adaptées, permettant au public étranger désirant s’intégrer au sein de la société, d’apprendre le français. Afin de lutter contre ce phénomène d’exclusion, l’AUVM aspire à trouver des réponses adaptées aux problématiques de chacun, dans un domaine fondamental où l’enjeu est l’insertion sociale des personnes immigrées au sein de la société française Dès 2012, l’AUVM a amorcé ce travail par la mise en place de l’activité Alphabétisation avec un cours par semaine, puis deux cours à partir de l’année 2014. Afin de répondre aux besoins spécifiques des mères sans modes de garde, une « petite garderie » encadrée par des référents enfance a permis d’accueillir les enfants durant les cours de français.

Des moyens renforcés pour une meilleure efficacité.

Cependant, face au défi que constitue la maîtrise même partielle de la langue française, et aux demandes grandissantes de résidants « grands débutants », nous avons pu constater que 2 cours par semaine n’étaient pas suffisants pour répondre aux réels besoins des personnes et permettre des progrès rapides et significatifs. Ainsi, afin d’apporter une réponse adaptée a un problème récurent, l’AUVM a mis en place en 2016 des moyens conséquents, en proposant des cours tous les jours du lundi au vendredi de 9h30 à 11h00. Les cours se présentent sous forme d’ateliers socio-linguistiques permettant aux apprenants de tendre vers l’autonomie, par le biais de mise en situations pratiques rencontrées couramment au cours de la vie quotidienne en France. En effet, les cours sont axés sur l’étude de thèmes essentiels tels que la santé, l’école, les transports, l’emploi, le logement, etc. Il s’agit concrètement de permettre aux apprenants d’être capables de prendre un rendez-vous, d’exprimer une demande ou un problème face à un interlocuteur, de remplir un document administratif simple, et d’acquérir les connaissances minimales afin d évoluer de la façon la plus autonome possible dans la société.  Pour cela un groupe principal de 10 personnes de niveau débutant ou grand débutant a été constitué avec une fréquence de cours de 4 à 5 fois par semaine. Le mercredi, les personnes ayant un niveau plus élevé et sachant lire et écrire effectuent un travail spécifique sur l’insertion professionnelle et l’approfondissement de leurs connaissances en grammaire et conjugaison. Pour ceux n’ayant jamais été scolarisés, des stages d’alphabétisation sont mis en place afin d’enseigner les bases de la lecture et de l’écriture. Ces ateliers ont lieu pendant les vacances scolaires et certains jours après les cours à partir de 11h00 avec le soutien de résidants bénévoles.  

Des formateurs mieux formés

Les cours sont animés et encadrés actuellement par deux référents sociaux ainsi que des bénévoles résidants ayant le temps et le désir de partager leurs compétences en français. Au cours de l’année, plusieurs autres bénévoles extérieurs à l’association sont également venus renforcer l’équipe. Afin de proposer des cours de qualité, les formateurs salariés ou bénévoles bénéficient d’une formation continue sur le terrain ainsi que de stages de formation aux techniques d’apprentissage du français pour migrants, via un organisme de formation partenaire. En 2016, un formateur référent social et un bénévole ont participé à plusieurs journées de formations animées par des spécialistes confirmés.

Une articulation sur chaque territoire AUVM

Au cours de l’année 2016, pour un meilleur fonctionnement, le groupe d’apprenants qui venait auparavant de tous les territoires de l’AUVM, s’est recentré sur le territoire Ouest. De plus, le groupe d’apprenants, constitué essentiellement de débutants et grands débutants est désormais plus homogène. Afin que chacun trouve sa place dans le groupe, nous souhaitons favoriser l’entraide entre apprenants afin que ceux qui progressent plus vite ou ayant plus de facilités notamment à l’écrit soutiennent les autres. La problématique de l’apprentissage de la langue française étant commune à chaque territoire de l’AUVM, l’objectif est à présent de décliner l’activité vers chacun des territoires en place dans le Val-de-Marne. Ainsi, un travail de transmission et de collaboration inter-territoires s’est mis en place en 2016 afin de faciliter la mise en place de l’activité Alphabétisation sur Fresnes, Créteil et Champigny-sur-Marne. Des sessions de formation sont également programmées pour 2017 afin de mettre en place les cours dans les meilleures conditions.

Un accueil adapté des enfants pendant les cours

Parallèlement aux cours, la « petite garderie » encadrée par des professionnels de la petite enfance accueille chaque matin les enfants de moins de 3 ans des apprenants dans un local attenant à celui des cours. Ainsi, cet accueil adapté aux jeunes enfants propose à ces derniers des activités de socialisation et d’éveil. De plus, de nombreux travaux ont été engagés dans la Maison de l’Enfance afin d’accueillir nos « jeunes pouces » dans les meilleures conditions.

 

L'Atelier emploi

Une articulation sur chaque territoire AUVM

Au cours de l’année 2016, pour un meilleur fonctionnement, le groupe d’apprenants qui venait auparavant de tous les territoires de l’AUVM, s’est recentré sur le territoire Ouest. De plus, le groupe d’apprenants, constitué essentiellement de débutants et grands débutants est désormais plus homogène. Afin que chacun trouve sa place dans le groupe, nous souhaitons favoriser l’entraide entre apprenants afin que ceux qui progressent plus vite ou ayant plus de facilités notamment à l’écrit soutiennent les autres. La problématique de l’apprentissage de la langue française étant commune à chaque territoire de l’AUVM, l’objectif est à présent de décliner l’activité vers chacun des territoires en place dans le Val-de-Marne. Ainsi, un travail de transmission et de collaboration inter-territoires s’est mis en place en 2016 afin de faciliter la mise en place de l’activité Alphabétisation sur Fresnes, Créteil et Champigny-sur-Marne. Des sessions de formation sont également programmées pour 2017 afin de mettre en place les cours dans les meilleures conditions.

Un accueil adapté des enfants pendant les cours

Parallèlement aux cours, la « petite garderie » encadrée par des professionnels de la petite enfance accueille chaque matin les enfants de moins de 3 ans des apprenants dans un local attenant à celui des cours. Ainsi, cet accueil adapté aux jeunes enfants propose à ces derniers des activités de socialisation et d’éveil. De plus, de nombreux travaux ont été engagés dans la Maison de l’Enfance afin d’accueillir nos « jeunes pouces » dans les meilleures conditions.

L’adaptation du projet :

L’AUVM a pour mission principale l’accueil des familles en rupture d’hébergement. Dans le cadre de cet accueil, un accompagnement social global est proposé afin de soutenir les familles dans leur projet d’accès au relogement. L’insertion professionnelle reste un registre fondamental dans cet accompagnement car elle permet l’autonomie financière, l’accès au relogement et un rôle social. C’est pour cela que l’AUVM a choisi de poursuivre les engagements menés en 2015 sur la question de l’insertion professionnelle et de réaffirmer ses priorités définies dans le cadre du projet d’établissement. Le territoire Nord AUVM a donc initié des permanences de recherche emploi inscrites dans le contrat d’accompagnement individualisé des résidents ayant pour objectifs :

  • De trouver un rythme de recherche d’emploi
  • D’acquérir une méthodologie de recherche via un tableau d’accompagnement
  • De prendre confiance en soi
  • De partager des expériences entre résidents

Chaque matinée est composée d’un groupe défini de 5 inscrits, réévalué tous les mois selon les besoins et sorties des résidents.

2 référentes sociales se mobilisent sur chaque matinée selon un planning de roulement défini et interviennent selon le nombre de participants et le niveau d’autonomie des résidents.  Ainsi, un référent anime l’atelier et un autre est présent en renfort. Depuis septembre 2016, le taux de présence a été évalué entre 40 et 60 % par atelier.

Lors des ateliers, un ordinateur est mis à disposition de chaque participant. Pour participer à l’atelier emploi les résidents doivent disposés d’un CV et d’une lettre de motivation. Cette démarche est effectuée en amont avec le référent social lors des entretiens individuels. 

L’atelier type se déroule de la manière suivante : un point en début d’atelier sur les recherches effectuées par le résident depuis le dernier atelier amenant des constats et des conseils, une mise à jour des CV/lettre de motivation si nécessaire, de la recherche d’emploi en ligne, des relances téléphoniques et simulation d’entretiens pour les préparer à un rendez-vous d’embauche. Le suivi de recherche est matérialisé par un « tableau d’accompagnement emploi ».

Quelques chiffres non-exhaustifs :

De septembre 2016 à janvier 2017, sur 23 inscrits, 20 ont participé aux ateliers.

Sur ce panel, 45 % participent aux ateliers depuis septembre 2016, 20 % ont trouvé un emploi pérenne, 15 % alternent interim/atelier emploi, 15 % d’inscriptions non adaptées (grossesse, suffisamment autonome, niveau de français/informatique faible…)

Autres actions et perspectives :

En parallèle de ces actions hebdomadaires, l’équipe de la zone nord met en place des ateliers à destination des jeunes majeurs, une semaine à chaque vacances scolaires. L’objectif étant de leur inculquer une méthode de recherche et de les accompagner dans la recherche d’employeur, de stage, ou de job étudiant. 

De plus, en fonction du nombre de nouveaux arrivants sur les ateliers hebdomadaires, nous programmons une semaine d’information sur l’emploi, incluant le droit du travail, des simulations d’entretien avec des professionnels, création de CV…

Afin de garantir une égalité de mise en œuvre du projet, des pilotes ont été mis en place sur chaque territoire, leur objectif étant de diagnostiquer les besoins des résidents en fonction des dispositifs existants sur les villes d’implantation.

Afin de poursuivre sur cette action, l’AUVM a décidé de reconduire et d’étendre l’atelier emploi :

  • Développement sur toutes les zones
  • Des ateliers hebdomadaires
  • Une semaine d’ateliers trimestriels
  • Une semaine d’ateliers à destination des jeunes majeurs pendant les vacances scolaires
  • Une diversité d’ateliers 
  • Des groupes de tous âges confondus  

Les objectifs sont donc de favoriser la solidarité, revaloriser les personnes, replacer les résidents dans une dynamique de projet, donner des outils de recherche d’emploi et aller vers les dispositifs existants en matière d’insertion professionnelle et de formation.

La Domiciliation

La procédure de domiciliation permet aux personnes sans domicile stable, en habitat mobile ou précaire, d’avoir une adresse administrative pour faire valoir leurs droits civils, civiques et sociaux. Le bon fonctionnement de la domiciliation est donc crucial, puisqu’elle constitue le premier pas de la réinsertion. Cette notion désigne toute personne qui ne dispose pas d’une adresse lui permettant d’y recevoir et d’y consulter son courrier de façon constante.

Notre principal orientateur est l’EDS (Espace Des Solidarités) d’Orly. Nous sommes en contact avec cet organisme qui nous adresse des personnes suivies par les assistantes sociales. A contrario, lorsqu’une personne se présente à l’AUVM pour se faire domicilier sans avoir de suivi social nous l’orientons vers l’EDS. Cette démarche permet à chaque domicilié d’avoir un suivi social.

La réception et la mise à disposition du courrier 

Outre la délivrance d’une attestation, l’essentiel de l’activité de la domiciliation est constitué par la réception et la mise à disposition du courrier. En effet, l’AUVM est tenue de recevoir la correspondance des personnes domiciliées et de la mettre à leur disposition. Cette obligation consiste à recueillir les courriers postaux adressés aux personnes domiciliées et à en assurer le tri et la distribution tout en veillant à préserver le secret postal.

L’entretien 

Il a d’abord pour objet d’informer l’intéressé sur la domiciliation, sur les droits auxquels elle donne accès :

  • la délivrance d’un titre national d’identité (carte nationale d’identité, passeport) ; 
  • l’inscription sur les listes électorales ; 
  • les demandes d’aide juridictionnelle ;
  • l’ouverture de droits aux prestations sociales légales, réglementaires et conventionnelles ;
  • l’ensemble des prestations légales servies par les caisses d’allocations familiales à savoir les prestations familiales, et notamment l’API, le RMI, l’allocation aux adultes handicapées (AAH) ;
  • les prestations servies par l’assurance-vieillesse (pensions de retraite et minimum vieillesse) ; 
  • l’affiliation à un régime de sécurité sociale et la couverture maladie universelle complémentaire ; 
  • les allocations servies par les ASSEDIC (allocation d’aide au retour à l’emploi, allocation de solidarité spécifique, allocation temporaire d’attente, allocation équivalent retraite) ; 
  • les prestations d’aide sociale légale financées par les départements (aide sociale aux personnes âgées et aux personnes handicapées, RMI, allocation personnalisée d’autonomie, prestation de compensation (PCH) ; et sur les devoirs qu’elle entraîne (notamment l’obligation de relever son courrier régulièrement). Il peut être l’occasion d’identifier les droits auxquels la personne pourrait avoir accès et de l’orienter dans ses démarches.

L’attestation d’élection de domicile unique 

La délivrance d’une attestation d’élection de domicile est obligatoire. Elles doivent être transmises au Conseil Général et aux organismes de sécurité sociale chaque mois. Ces attestations servent de justificatif de domiciliation et permettent aux personnes d’entreprendre les démarches nécessaires pour l’obtention d’un droit ou d’une prestation sociale. 

Les moyens matériels 

Une salle est dédiée au service domiciliation. Elle se situe au sous-sol du CHRS 46 Avenue Raymond Poincaré 94290 Villeneuve-le-Roi. Le service est ouvert le lundi de 16 h 30 à 19 h 00 et le jeudi de 9 h15 à 12 h 00 pour la délivrance du courrier. Les personnes domiciliées ont la possibilité de téléphoner aux horaires d’ouverture afin de savoir si elles ont reçu du courrier. Sur place, elles peuvent prendre une boisson chaude (thé, café) autour de quelques biscuits et se doucher (serviettes et produits fournis). Nous assurons également la distribution de quelques vêtements donnés gracieusement.

Les moyens humains

La responsable du service est la gestionnaire chargée de l’économat de l’AUVM. Ses missions effectuées dans le cadre de responsable du service domiciliation correspondent à 30 % de son temps de travail. Une équipe de 7 bénévoles assure la réception, le tri, le classement et la distribution du courrier. Les bénévoles ont un planning de présence qu’ils remplissent eux-mêmes afin de n’avoir aucun jour de fermeture du service. Lorsqu’aucun bénévole ne peut être présent c’est la responsable qui assure la distribution du courrier.